Gwenaël D.

imagesEtymologiquement, le centre vient du substantif grec « kentron », de genre neutre, qui a pour sens premier « tout ce qui sert à piquer ». (Bailly -1078)
Qui voit là se pointer le compas du géomètre dardant sa neutralité mathématique pour ciconscrire un espace dont le tracé conquérant est un encerclement du pic à partir du pic se plante car il n’est pas question de s’enraciner mais bien de « piquer ». Aussi l’aiguillon du pâtre sur les flancs de son troupeau est-il par nature plus centripète que le compas du géomètre au cadastre circonférocement centrifuge (imaginez un peu qu’il rompît sa chaîne : pfuit ! à cent lieues le pourtour !)
Est-ce à dire que le sédentaire cherche à fuir le centre tandis que le nomade le vise ? En terme de clairvoyance le second paraît mieux outillé que le second, trop attaché contre son gré.
Voilà une piste à explorer : comment le nomade voit-il le centre ? M’est avis que l’Intrépide Centripète devrait interroger les gens du voyage sur un centre à la belle étoile.

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