l’Intrépide Centripète en libraire !

L’Intrépide Centripète et son fidèle secrétaire, après avoir
écumé les milieux inhospitaliers de l’édition durant quelque temps,
ont finalement accosté
  aux éditions Artisans-Voyageurs
pour leurs aventures centrophiles et géopoétiques.

Artisans-Voyageurs /Les Landes
49170 Saint-Germain des Prés
Tel : 00 33 (0)6 19 02 65 39
Tel : 00 33 (0)9 64 49 11 63

paule-et-arthur(@)wanadoo.fr

ou dans les bonnes librairies ou bien auprès de l’auteur qui se fera un plaisir de le dédicacer.

Par conséquent, j’ai dû supprimer de ce site tous les articles et informations que vous pourrez
trouver dans l’ouvrage, afin bien évidemment d’éviter le double emploi. Je  garde sur le site tout le reste, c’est à dire les  articles, illustrations, commentaires et compléments qui ne figurent pas sur le livre. Et le site va continuer à s’enrichir des aventures de l’Intrépide qui ne compte pas s’arrêter en si bon chemin !
N’hésitez pas à nous envoyer un petit message via les commentaires, le secrétaire se fera un plaisir d’y répondre !
A bientôt sur les routes du centre  !affichette

l’intrépide dans la Dépêche du Midi

201612131437-full Gérard Bastide présente «L’intrépide centripète» /Photo DDM

Sa plume n’est jamais au repos, pas plus que sa créativité. Le nouveau livre de Gérard Bastide est paru il y a quelques semaines. «L’intrépide centripète» est le récit des aventures d’un personnage qui n’est autre que l’auteur, à la recherche du centre. Gérard Bastide s’est rendu physiquement dans tous les lieux qui sont évoqués au fil des pages, son aventure a duré près de trois années de voyages, de réflexions philosophiques et poétiques, de recherches géographiques, trois années où, très régulièrement, il se glissait dans la peau de son personnage avant de coucher sur papier ses impressions. «Trop longtemps je fus en marge. Excentré, décentré, déconcentré. En un mot, ex-centri-que. Aussi ai-je décidé de consacrer le reste de ma vie à la recherche du centre. S’il existe.» C’est ainsi que débutent les tribulations géopoétiques d’un cycliste lunaire qui, cramponné à son guidon, emmène ses lecteurs dans ses errances et leur fait découvrir de nombreux cœurs du monde, nombrils, centres, milieux et autres axes, consignés dans son carnet de voyage. Dans sa quête initiatique, l’érudition de son fidèle secrétaire l’amène à des profondes réflexions et finalement à se recentrer sur le sens à donner à sa vie.
Un beau récit tout droit sorti de l’imaginaire fertile de Gérard Bastide, «polyfaiseur de multichoses», musicien, conteur, acteur, nouvelliste, artiste plasticien, écrivain entre autres talents. Dans cet ouvrage tout en décalé, il incite à la réflexion sur le sens de la vie ; chacun doit trouver son «centre», son but pour aller de l’avant et la chute sont résolument optimistes. Artisan voyageur, passionné de cyclisme, Gérard Bastide a déjà en tête de nouveaux projets : il participe en outre très régulièrement à des festivals et salons, sans oublier les concours de nouvelles et a déjà été primé à plusieurs reprises.

tout a démarré dans les toilettes

Tout a démarré dans les toilettes. Enfin, la formulation est brutale mais c’est un peu ça. C’est pendant que j’étais assis sur la lunette des WC  à contempler une mappemonde que l’idée de repartir a germé. Apparemment, c’est un passe-temps qui est partagé par pas mal de monde. Je viens de recevoir d’un aimable correspondant, Jean-Jacques G…, ceci : « aujourd’hui  m’est venue l’envie de jouer à une sorte de jeu, une expérience un peu curieuse,un tant soit peu surréaliste. Installé sur le trône dans les toilettes je regardais la mappemonde orange et bleu sur le mur de droite. L’idée me vint de choisir une île, petite et tout à fait inconnue, avec l’intention d’aller vérifier sur Internet pour voir d’une part si elle est répertoriée d’autre par s’il en existait un visuel, ».visuel-monde « . Attiré par les contrées arctiques je regardai au sommet de la carte et mon regard se porta sur une toute petite île, absolument minuscule du nom d’île Wieze. Sorti des toilettes je me précipitai sur mon clavier et tapai le nom de cette île au nom bizarre. Je suis alors tombé sur votre site que je parcourais avec étonnement et une certaine avidité.
Cela mérite que je vous salue. Voilà qui est fait. »

Merci donc à vous cher monsieur, votre témoignage prouve si besoin était…heu, en parlant de besoin, il faut que je file !

pistolets de cycliste

pistolet de cycliste

le-secretairePour l’Intrépide pas si intrépide que ça qui craindrait d’être assassiné sur son vélo, j’ai trouvé dans une collection privée ces deux armes originaires de Belgique dits « pistolets de cycliste ». Elles datent des années 1880, sont de calibre 6mm et témoignent que les routes d’alors étaient encore moins sûres !

à cent mètres du centre du monde

à100 mètres ...

lIC
Toutefois, en tournant un peu autour du centre du monde commercial, j’ai découvert à cent mètres de là un lieu plus intéressant qui s’intitule forcément “à cent mètres du centre du monde”. Dans un ancien entrepôt rénové, c’est une galerie d’art contemporain. J’y découvre une exposition du peintre Gérard Fromanger. Comme tous les artistes, lui aussi m’a bien l’air de chercher son centre, voyez ma photo.

un centre du monde néolithique ?

Il existe aussi un site archéologique qui a été découvert ces dernières années (2003), qui n’a été fouillé que sur un dixième à peine de sa surface et qui recèle un bon paquet d’énigmes. Transportons-nous tout au nord de l’Ecosse, dans l’archipel des Orcades. Là se trouve un site infiniment plus vieux que Stonehenge appelé  « Ness de Brodgar », à égale distance d’un immense cercle de pierres dressées, le « cercle de Brodgar », le cromlech de Stennes et le tumulus funéraire de Maeshowe. Entre autres découvertes, à l’intérieur même de cette immense enceinte circulaire, se dresse en  son centre parfait une pierre (orthostat ). Cette pierre, placée au centre de l’enceinte, elle même au confluent de sites importants, eux-mêmes au centre d’un lieu cultuel vraisemblablement très fameux (en témoigent des objets votifs venus pour certains de très loin )en fait un axis mundi, un axe du monde, un centre spirituel, en tout un centre du monde néolhitique…ness

Paris au centre…des poètes ?

…Dans un brouillard de feu je crois voir ce grand rêve.
La Tour où nous voilà dans ce cercle s’élève ;
En le traçant jadis, c’est ici, n’est-ce pas,
Que Dieu même a posé le centre du compas ?
Le vertige m’enivre, et sur mes yeux il pèse.
Vois-je une Roue ardente, ou bien une Fournaise ? »
Oui, c’est bien une Roue ; et c’est la main de Dieu
Qui tient et fait mouvoir son invisible essieu.
Vers le but inconnu sans cesse elle s’avance.
On la nomme PARIS, le pivot de la France.
Quand la vivante Roue hésite dans ses tours,
Tout hésite et s’étonne, et recule en son cours.
Les rayons effrayés disent au cercle : « Arrête. »
Il le dit à son tour aux cercles dont la crête
S’enchâsse dans la sienne et tourne sous sa loi.
L’un le redit à l’autre ; et l’impassible roi,
Paris, l’axe immortel, Paris, l’axe du monde…etc

Alfred de Vigny